A l’orée des nuits

Allongée sur un lit de dentelles et d’épines
Sous la lune éphémère de nos joies libertines
L’onde lente bleu-grise de nos soirées légères
Glisse sur son corps qui se tort et se serre.
Mains furieuses avides et voyageuses sur ses collines
J’implore le baiser de la vénéneuse amante divine
Et me voilà esclave à genoux devant Messaline.

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charlotte wolter en messaline makart hans
Charlotte Wolter en Messaline, Hans Makart (1875)

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2 réponses à “A l’orée des nuits

    • C’est « Elle », l’amante divine, « Elle », Messaline qui est allongée. Et c’est « Lui » qui implore le baiser.

      Vous savez combien j’aime parfois me mettre dans la peau d’un homme, comme dans « l’Eloge des seins ».

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