Les naufragés

La nuit s’habille de nos étreintes délurées

Et sous l’œil des souvenirs indiscrets,

Nos bouches se délectent de nos chairs parfumées.

 

Le lit chavire dans les tempêtes agitées

De nos diables corps déchaînés,

Et nous voilà vidés, à bout de souffle… naufragés.

 

Dors mon amour, dors !

 

La bougie n’en finit plus de brûler

Et la cire coule, coule encore le long du chandelier,

Comme ta liqueur sur mes seins gonflés.

 

 

© Tous droits réservés – Reproduction interdite sans l’autorisation de l’auteur.

 

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5 réponses à “Les naufragés

  1. Merci à vous tous, fidèles lecteurs, et bienvenue aux nouveaux. Dentelada, je suis heureuse de vous compter parmi nous et je ne cache pas ma curiosité et mon intérêt qui me mèneront inévitablement à vous rendre visite régulièrement sur votre blog.

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