Vacances, tu oublies tout… enfin tu essayes (1936-20…)

C’est tous les ans la même rengaine. On les attendait avec impatience ces vacances. On a bossé comme des sourds toute l’année. Alors on les a pas volées nos trois semaines de congés ! On charge la voiture de l’essentiel et du superflu, et on trace la route direction les plages du sud. Après 8 heures sur le bitume, les embouteillages, les cris des mômes qui s’impatientent à peine passé le périph’, et allégés de quelques 100 euros à la barrière de péage autoroutier, nous voilà à une vague du bonheur. Ça sent la liberté autant que le sable chaud et mouillé. Çà fleure la frite et le beignet bien gras des bords de mer. Ça transpire le farniente des journées à griller sur sa serviette avec le dernier Musso entre les mains. Ça hume la crème solaire bon marché qui colle à la sueur. Bref, ça pue le prolétaire en vacances !

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